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Posté par steph le 26/8/2005 15:20:00 (1493 lectures)
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Google lance à son tour une messagerie instantanée. Néanmoins, cette première version bêta ne révolutionne pas le genre, Google Talk, se met surtout au service du webmail maison, Gmail. Car pour l'utiliser, il faut posséder un compte Gmail. Seule solution : être parrainé par une personne déjà abonnée à ce service de messagerie électronique. Mais l'imbrication entre de ces services ne s'arrête pas là. Google Talk avertit ainsi l'utilisateur de l'arrivée de nouveaux courriers dans la boîte aux lettres électroniques Gmail et propose de les consulter. Il est même possible d'envoyer des e-mails pendant lors des séances de discussion.

Les boutons Email ou Call permettent respectivement envoyer un email depuis son compte Gmail ou de démarrer une conversation vocale.
Rien n'empêche de se parler de vive voix, puisque Google Talk autorise la téléphonie de PC à PC. La qualité des conversations constatée fut plutôt bonne, nous épargnant les propos hachés, les temps de latence et autres désagréments. Deux reproches néanmoins. Tout d'abord, en cas d'absence du correspondant, il n'est pas permis de lui laisser de message vocal. Enfin, le logiciel se décharge du réglage le volume du microphone et du casque.
Google Talk va à l'essentiel, une façon de se démarquer de concurrents surchargés de fonctions inutiles, à l'instar de MSN Messenger et de Yahoo Messenger. Ce qui explique une interface des plus dépouillées. Son utilisation ne demande d'ailleurs aucune prise en main. Pour lancer une conversation écrite (chat), il suffit tout bonnement de cliquer deux fois sur le nom de l'un des correspondants enregistrés dans une liste de contacts, une icône indiquant s'ils sont ou non connectés. Il est également possible de personnaliser son propre statut de connexion. C'est à peu près tout. Les fonctions secondaires, telles que les smileys graphiques et autres artifices pour égayer ses propos, ne figurent pas dans cette version bêta.
En tant que messager, Google Talk fournit le strict minimum mais demeure compatible avec d'autres logiciels utilisant le même protocole de communication (Jabber).
Google Talk ne fonctionne qu'avec les sytèmes d'exploitation Windows 2000/XP et Server 2003. Toutefois, il s'appuie sur le protocole de communication ouvert Jabber comme les logiciles Adium, Gaim, Ichat, Miranda, Trillian Pro. On peut utiliser son compte Google Talk avec l'un de ces logiciels selon l'éditeur, comme cela a été vérifié avec Gaim.
Pour le moment, l'intérêt du logiciel paraît plus que limité. Il pourra toutefois intéresser ceux qui utilisent intensivement leur boîte aux lettres Gmail, à condition qu'ils ne souhaitent contacter que d'autres abonnés Gmail. Peu probable.
Télécharger Google Talk sur ZDNet[/code]
source ZDNet
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Posté par steph le 19/8/2005 9:00:00 (1979 lectures)
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La cinquième variante du ver Zotob inquiète les experts en sécurité, du fait de ses fonctions de "robot". Car tout système infecté peut être contrôlé à distance. Ce virus exploite une faille dans Windows déjà corrigée par Microsoft.
Les éditeurs de logiciels antivirus alertent les internautes sur l'apparition d'un nouveau virus-ver capable de transformer le système cible en PC "zombie" – machine parasitée pour être contrôlée à distance. CNET News.com lui attribue une dangerosité de 7 sur un indice de 10.
Baptisé Zotob.E (alias WORM_RBOT.CBQ, W32/IRCbot.worm!MS05-039), il fait donc partie de la famille Zotob. Ces vers attaquent les plates-formes Windows affectée par une certaine vulnérabilité.
Il s'agit de: Windows 2000 SP4, Windows XP SP 1 et SP2, Windows XP Professionnel x64 Edition et Windows Server 2003 (SP1, Itanium et x64 Edition). Les ordinateurs fonctionnant avec un OS GNU/Linux ou MacOS ne sont pas concernés
Leur faille a été décelée au niveau du système de reconnaissance automatique de périphériques "Plug and Play". Une vulnérabilité, connue sous le nom de code MS05-039, pour laquelle Microsoft a publié un bulletin de sécurité et un correctif (à télécharger sur ZDNet.fr) le 9 août dernier. La première version de Zotob est apparue le 13 août.
«C'est le nouveau et triste record du plus court délai entre la publication d'un bulletin de sécurité révélant la présence d'une faille et l'apparition d'un ver, soit 4 jours», commente pour ZDNet.fr David Kopp, responsable européen du centre de recherche et support antiviral chez Trend Micro. «Le précédente record était détenu par Sasser avec 18 jours.»
Propagation sans intervention de l'utilisateur
Si les premières versions de Zotob se révélaient peu dangereuses, Zotob.E, apparu le 16 août, change la donne car il intègre des fonctions de robot. «Une fois qu'il a infecté le système, le ver reste en veille et attend les instructions qu'il recevra à distance de son commanditaire», indique pour sa part François Paget, chercheur antivirus pour l'éditeur McAfee France.
Tout est alors possible: le ver peut par exemple télécharger du code malicieux en vue de lancer une attaque massive vers un site (attaque par déni de service distribué ou DDoS). Il peut également être simplement utilisé pour espionner le système.
Son mode de propagation est différent des classiques mass-mailers. Il ne transite ainsi pas par e-mail piégé mais se copie lui-même de machine en machine, en se transférant sur les réseaux. Sa propagation ne nécessite par conséquent aucune intervention de l'utilisateur.
Zotob.E se présente sous la forme d'un fichier exécutable baptisé "wintbp.exe". Une fois arrivé sur un système, il recherche toutes les machines connectées, en réseau local ou via internet, qui ne disposent pas du correctif résorbant la faille MS05-039. Il exploite alors cette dernière pour se copier sur le disque dur des systèmes non protégés.
Le correctif de Microsoft est disponible depuis le 9 août
Outre copier ce fichier, il modifie la base de registre pour être lancé à chaque démarrage de Windows. Il ouvre enfin l'accès distant vers le serveur IRC (72.20.27.115) sur le canal TCP port 8080 pour recevoir les instructions de son commanditaire.
Afin de se prémunir de toute infection de Zotob.E, comme du reste de sa famille, il suffit d'installer le correctif de Microsoft. Les logiciels antivirus mis à jour protègent également contre ses attaques. Dans le cas où le système est infecté, l'utlisateur doit, comme à l'accoutumée, lancer son antivirus qui nettoiera automatiquement le système.
Zotob.E peut également être éradiqué manuellement, comme l'indique Trend Micro: 1/ Mettre fin au processus mémoire du ver via le gestionnaire des tâches de Windows (accessible en tapant Ctrl+Alt+Suppr). Le processus du ver est "wintbp.exe".
2/ Une fois le virus désactivé, il faut supprimer son fichier dans le répertoire système de Windows (C:\WINNT\System32 pour Windows 2000, ou C:\Windows\System32 pour Windows XP et Server 2003). Rappelons que le fichier est baptisé "wintbp.exe".
3/ Enfin il convient de nettoyer la base de registre. Son éditeur est accessible via la commande "regedit", à taper dans l'invité de commande obtenu depuis Démarrer/Exécuter. L'entrée dans la base de registre de Zotob.E est située dans "HKEY_LOCAL_MACHINE>SOFTWARE>Microsoft>Windows> CurrentVersion>Run" et baptisée: wintbp.exe = "wintbp.exe". Il convient de la supprimer.
source zdnet.fr
Voici la fiche de ce virus sur secuser.com http://www.secuser.com/alertes/2005/zotobe.htm
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Posté par steph le 11/8/2005 17:20:00 (1833 lectures)
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Le moteur de recherche Yahoo! annonçait lundi une expansion majeure de son index de recherche. Celui-ci couvre maintenant 20 milliards de documents et d'images web, soit plus du double du matériel indexé par le rival Google. Cette expansion de Yahoo! ne signifie pas nécessairement que le moteur de recherche produise de meilleurs résultats que Google, que l'on considère depuis longtemps comme la base de données la plus complète d'Internet.
Cela donne cependant à Yahoo! une certaine aura de supériorité temporaire, surtout en raison de cet indice de l'évaluation de la puissance d'un engin de recherche Internet, surveillé de près par l'industrie.
Yahoo! affirme que son index, rehaussé par cette récente mise à jour, couvre désormais quelque 20,8 milliards d'objets en ligne, comprenant environ 19,2 milliards de documents et 1,6 milliards d'images.
En comparaison, Google affirme avoir indexé 11,3 milliards d'objets. Ce chiffre consiste en près de 8,2 milliards de pages web, - chiffre que Google met en valeur fièrement sur sa page d'accueil -, et de 2,1 milliards d'images; le reste provient de matériel de ses groupes de discussions.
Jusqu'à lundi, Yahoo! n'avait pas révélé publiquement la portée de son index de recherche. L'industrie estimait que le nombre d'objets indexés se situait quelque part entre 6 et 8 milliards d'objets.
«Voici une fabuleuse raison pour les gens de s'intéresser à nous», a déclaré Eckart Walther, vice-président, produits, chez Yahoo! «Nous sommes plus complets que tout ce que la concurrence est en mesure d'offrir sur Internet.»
Dans une déclaration faite lundi en réaction à l'annonce de Yahoo!, Nate Tyler, porte-parole pour Google, s'est demandé si la taille de l'index de Yahoo! avait réellement dépassé celle de l'index de Google. «Nous reconnaissons et saluons toute innovation dans la recherche Internet mais cet après-midi, nous n'avons pas été en mesure de constater une augmentation substantielle de la taille de l'index de Yahoo!, en se basant sur les résultats de recherche obtenus», de dire Tyler.
Danny Sullivan, rédacteur en chef de Search Engine Watch, explique qu'il est virtuellement impossible de vérifier les affirmations des moteurs de recherche sur la taille de leur index puisqu'il n'existe pas de système de comptabilisation officiel pour effectuer ce genre de mesures.
Dépasser Google en termes de l'étendue de son index de recherche fournit néanmoins à Yahoo! une arme de marketing non négligeable, prédit Charlene Li, analyste en recherche chez Forrester. «La marque de commerce de Google est la puissance de recherche et la stratégie de Yahoo! a toujours été de chercher à dépasser les standards établis par Google», dit-elle.
source : canoe.com
Yahoo achète alibaba
Yahoo !, le premier portail mondial, a annoncé, jeudi 11 août, avoir acquis une part de 40 % du capital d'un des principaux groupes de commerce électronique chinois, Alibaba, pour 1 milliard de dollars en cash (810 millions d'euros), soit le plus gros achat réalisé en Chine par une société étrangère dans l'Internet. Fondé en 1999, Alibaba exploite des sites de commerce en ligne interentreprises pour permettre aux firmes, notamment étrangères, de réaliser des achats et de trouver des sources d'approvisionnement.
Le groupe a aussi fondé, en mai 2003, un site d'enchères en ligne grand public, TaoBao, devenu le premier concurrent d'eBay qui avait racheté, en 2003, le leader chinois EachNet pour 180 millions de dollars. Alibaba revendique 15 millions d'utilisateurs et 4 milliards de dollars de transactions via ses sites en 2004.
Yahoo ! met ainsi fin à sa stratégie solitaire en Chine, où il avait lancé son moteur de recherches à partir du site local 3721.com, racheté en 2003 pour 120 millions de dollars. Dans Alibaba, Yahoo ! va de nouveau coopérer avec la holding japonaise Softbank qui possède environ 30 % du Chinois. Softbank est déjà le principal actionnaire de la filiale Yahoo ! Japan, avec 42 %, contre 33 % pour la maison mère.
source : lemonde
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Posté par steph le 14/6/2005 10:50:00 (1256 lectures)
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La lecture du rapport de la commission des lois sur le projet de textes sur le droit d'auteur et les droits voisins, qui transcrit en droit français la directive européenne EUCD, est édifiante sur les chances de survie de l'exception pour copie privée à la française. Le texte, qui vise à adapter les mécanismes du droit d'auteur à la nouvelle donne du numérique et des réseaux, réduit sensiblement les droits des consommateurs et pénalise des activités aujourd'hui largement tolérées, sinon légales.
Ainsi, la copie d'un DVD ou d'un contenu protégé ou sa conversion en un format portable, aujourd'hui autorisées, seront prochainement des activités punies de trois ans de prison et de 300 000 € d'amende. L'amendement du député socialiste Christian Paul qui visait à «exclure du délit de contrefaçon les actes de contournement des mesures de protection des œuvres par celui qui les a licitement acquises, de façon à bénéficier des usages normaux de cette œuvre permis par la loi ou le contrat» a en effet été rejeté par la commission des lois.
Hypocrite, le texte reconnaît aux utilisateurs le droit d'effectuer des copies privées, mais, en pénalisant le contournement des dispositifs de protection, empêche de facto l'exercice de la copie privée. Tout au plus prévoit-il un mécanisme de médiation pour les utilisateurs qui souhaiteraient exercer leur droit et se heurteraient à un dispositif de protection.
La lecture du rapport de la commission montre à quel point l'influence des lobbies réunis des majors et des sociétés de droits d'auteur l'a emporté sur l'intérêt du public. Et, malgré sa lourdeur, ce rapport est une lecture à recommander. En espérant que le débat parlementaire permettra d'enrayer ses mesures les plus liberticides… Source : LMI
Pour plus d'informations , visitez le site de l'EUCD http://eucd.info/ ( Au secours de la copie privée )
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